Transport

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La décarbonation du transport, aussi avec des voitures roulant aux biocarburants

Il y a une prise de conscience croissante que la décarbonation complète du transport nécessitera un mix énergétique diversifié, en particulier pour certains segments (comme l’aviation) qui seront difficiles à électrifier. Pour parvenir à un transport neutre en carbone, il est donc nécessaire d’utiliser également des carburants liquides bas carbone et renouvelables : des biocarburants avancés comme l’HVO* et, à plus long terme, des carburants de synthèse climatiquement neutres (e-fuels). Ils constituent une solution énergétique efficace, abordable et socialement acceptable pour parvenir à un transport neutre en carbone.

Découvrez comment les voitures thermiques aussi, les oubliées de la politique, peuvent contribuer à la décarbonation du transport/

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Disponibilité de la biomasse durable pour la production de biocarburants avancés

Les biocarburants avancés font partie des solutions prévues par la Directive sur les énergies renouvelables pour contribuer à la décarbonation du transport. La question est souvent posée s’il y aura suffisamment de biomasse, entre autres, en Europe et en Belgique. Cette note de synthèse fait référence à des études scientifiques indépendantes montrant qu'il y aurait suffisamment de biomasse pour produire les biocarburants nécessaires.

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Une voiture thermique roulant avec un carburant renouvelable a un impact net global CO2 inférieur à celui d'une voiture électrique

Un nouvel outil online ‘CO2 comparator’ montre que le bilan CO2 net global d'une voiture thermique utilisant un biocarburant avancé tel que le HVO ou un e-fuel synthétique est, dans une approche LCA, inférieur à celui d'une voiture électrique: jusque -34% pour le HVO et jusque  -60% pour un e-fuel. La Belgique devrait en tenir compte dans sa politique du transport. Cela permettrait aux 6 millions de voitures thermiques sur nos routes de contribuer également à la décarbonation du transport

Lien vers l'outil on-line "CO2 comparator"

L’Europe ouvre la porte, après 2035, aux voitures thermiques roulant avec des ‘CO2-neutral fuels’. La Belgique doit en tenir compte

L’Europe a-t-elle définitivement interdit, dès 2035, la vente de voitures thermiques neuves ? NON… la porte reste ouverte pour ces voitures à condition qu’elles roulent avec des ‘CO2-neutral fuels.

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Voitures thermiques : autoriser les ‘carburants neutres en CO2’ fait que personne ne soit laissé au bord de la route

La décision de l'Europe d'autoriser les nouvelles voitures thermiques roulant avec des "carburants neutres en CO2" à circuler sur nos routes après 2035 permet de ne laisser personne sur le bord de la route. L'électromobilité est en marche et a encore un long chemin à parcourir, pour des raisons financières (comme le prix d'achat d'un véhicule électrique) et pratiques (comme la disponibilité d'une infrastructure de recharge). A court et moyen terme, une alternative doit donc être proposée à des millions d'automobilistes européens. Ils pourraient désormais continuer à rouler avec des carburants renouvelables et ainsi également participer activement à la décarbonation du transport, sans devoir nécessairement changer de voiture. Ceci est conforme au principe de neutralité technologique et contribue à un verdissement accéléré, résilient et socialement équitable du transport routier. “Dont’ change the car, just change the fuel ”.

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Comment les véhicules diesel modernes contribuent à améliorer la qualité de l'air et les émissions de CO2 au niveau local

Un article publié dans le magazine professionnel MTZ Worldwide analyse les résultats des récents développements dans le domaine des véhicules de démonstration afin de démontrer qu'une réduction combinée des émissions atmosphériques et du CO2 est possible avec la dernière technologie diesel grâce à une approche systémique intégrée des technologies de moteurs, d'hybrides et de contrôle des émissions.

En outre, il s’avère que les technologies existantes permettant d'obtenir de faibles émissions polluantes soient compatibles avec les carburants renouvelables pour réduire davantage les émissions de gaz à effet de serre.

La vision d'un moteur diesel ayant un impact négligeable sur la qualité de l'air devient réalité.

À long terme, les technologies sont compatibles avec les combustibles liquides renouvelables afin de maintenir de faibles émissions tout en réduisant davantage l'empreinte carbone sur la base ‘well-to-wheel’ ou du cycle de vie.

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Analyse du cycle de vie pour faire des choix scientifiques

Le choix des véhicules et de la forme d’énergie doit être objectivé au moyen d’évaluations scientifiques de leur utilisation, sur la base d’une analyse complète de leur cycle de vie et ce, pour tous les types de véhicules (thermiques, hybrides et électriques). La promesse de zéro émission des véhicules électriques est en réalité un leurre. Ils génèrent d'importantes émissions de CO2 si l'on tient compte de l'analyse du cycle de vie complet, de la production au recyclage. Ces émissions ne sont peut-être pas chez nous lorsque la voiture est en circulation, mais sont produites dans les pays producteurs et où les matières premières (mines) sont extraites, principalement en Afrique et en Asie.

La production d'électricité (tenant compte du mix énergétique actuel dans l’Union Européenne) et l'extraction de matières premières (notamment le lithium et le cobalt) pour la fabrication de batteries des véhicules électriques émettent beaucoup de CO2. Si l'énergie nécessaire à la production d'électricité ne provient pas de sources renouvelables, le climat n’en bénéficie que très peu. Par conséquent, il importe de prendre en compte le cycle de vie complet des différentes technologies pour garantir que les émissions réelles de gaz à effet de serre de chaque technologie soient correctement évaluées. Après tout, contrairement à la qualité de l'air, qui est un problème local, les gaz à effet de serre sont davantage un problème climatique transfrontalier. Ils doivent donc être mesurés globalement.

Carburants liquides à faible teneur en carbone pour un transport à faibles émissions

La Commission européenne a souligné à plusieurs reprises l’importance de la neutralité technologique. Par exemple, la directive européenne sur les carburants alternatifs stipule que la législation doit être élaborée sans privilégier un certain type de technologie, de sorte que le développement ultérieur de carburants alternatifs et source d’énergie ne soit pas entravé. Dans une économie de marché, chaque technologie doit donc pouvoir se concurrencer, ce qui conduira aux meilleures solutions au moindre coût pour la société. Les technologies à faibles émissions de carbone doivent également être choisies sur la base d'une analyse de cycle de vie complet.

Les carburants liquides à faible teneur en carbone peuvent jouer un rôle important dans le futur mix énergétique. Ils ont donc besoin d'un cadre politique et législatif afin de garantir un level playing field et de pouvoir concurrencer avec d’autres technologies,  telles que l'électrification des véhicules. Dans une économie de marché, il est important de garantir des conditions de concurrence équitables.

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